Les communautés

Les Dominicaines Missionnaires des Campagnes

2 rue de l’Abbé Soret
95270 LUZARCHES
01.34.71.06.17
mado.simonin@wanadoo.fr

C’est le souci de l’avenir des campagnes de France au lendemain de l’expulsion des religieux et des religieuses et de la loi de séparation de 1905 qui fut à l’origine de la congrégation.

La congrégation est née en 1932 sous l’impulsion de Bernadette Beauté, jeune fille du Doubs, sensible à la pauvreté humaine et spirituelle des campagnes.

Filles de Saint Dominique, leur vie est empreinte de caractéristiques propres à Dominique :
– La parole de Dieu – priée, étudiée, vécue, célébrée, annoncée – à la première place.
– La blessure provoquée par la rencontre de l’incroyance les entraîne aux frontières de l’Église.
– Les structures sont ordonnées au service de la mission.
– La fraternité, la diversité, la liberté, la joie sont signes de l’Esprit.
La présence au cœur du monde, la proximité et la solidarité avec les plus défavorisés, la recherche d’un partage de foi, une volonté d’ouverture et de renouvellement sont les traits fondamentaux de leur vie missionnaire.

Soeurs des CampagnesLes Sœurs des Campagnes

32 rue de la Vignotte
77540 Lumigny
01.64.25.63.49
fmc-sc@fmc-sc.org
Site des Soeurs des Campagnes
Page Facebook

Sœurs des Campagnes notre vocation missionnaire est orientée vers le monde rural. En partageant la vie des populations rurales qui nous accueillent nous voulons constituer des communautés fraternelles qui témoignent des valeurs de l’Évangile. Nous travaillons, avec d’autres,à susciter et animer des communautés de foi vivantes, priantes et missionnaires, en gardant le souci de rejoindre ceux qui sont aux frontières de l’Église.

logo fmcFrères Missionnaires des Campagnes

149 rue Jodelle
77610 La Houssaye en Brie
01.64.07.43.48
fmc-sc@fmc-sc.org
Site des Frères Missionnaires des Campagnes
Page facebook

Frères ordonnés et Frères laïcs, nous voulons vivre en communautés fraternelles de disciples de Jésus. Par amour pour lui, nous mettons tout en commun : argent, biens, joies, peines, travail, charge de la mission. Les prieurés de Frères comptent en général quatre ou cinq membres.
L’Office et l’Eucharistie, la méditation de la Parole de Dieu sont au centre de nos vies : chaque jour, nous prions en nous associant à la prière de l’Eglise, avec et au nom de nos frères ruraux.
Nous cherchons à être témoins de l’Evangile au milieu des ruraux.
La conviction que l’Esprit de Dieu chemine au cœur de tout ce qui façonne notre monde nous pousse à « faire corps » avec les populations rurales, en partageant leur vie de travail, en favorisant les contacts simples de la vie quotidienne, en participant aux activités locales, avec une attention particulière à ceux qui sont en marge de la société. Avec d’autres, nous travaillons à susciter et à animer des communautés de foi vivantes, priantes et missionnaires, tout en gardant le souci de rejoindre ceux qui sont aux frontières de l’Eglise.
Depuis quelques années, des laïcs, diacres, prêtres qui partagent la même approche de la vie en Eglise et la même sensibilité missionnaire constituent avec nous la « Fraternité Missionnaire en rural » dans le but de mettre en commun prière, recherches et fraternité.

Conférence des Religieux et Religieuses de France, Commission Monde RuralLa Conférences des Religieux et Religieuses en France en rural

3 rue Duguay-Trouin,
75006 Paris,
tél. 01 45 48 18 32

La CORREF est l’instance qui regroupe les religieux et religieuses de France.
Plusieurs commissions sont au service de l’ensemble. Parmi elle la commission « Monde Rural ». Elle est composée de Sœurs et Frères, Supérieurs Majeurs ou Conseiller/es dont les Instituts ont des communautés dans le rural.
Une de leurs tâches : proposer des sessions de formation à ces Instituts. Lieu de partage d’expériences et de réflexion, ces sessions sont également des temps de stimulation de la mission et de créativité.

La dernière en date en mars 2013 a donné lieu :
> A la découverte à frais nouveaux de l’espace rural en France grâce à l’intervention de M. François Boursier : Les bouleversements du monde rural dans une France en crise – l’enjeu des réseaux de solidarité
> A un regard sur l’Eglise en rural : intervention de Mgr Philippe Mousset : Vers des petites communautés de foi, des petites communautés ecclésiales de base
> Et nos communautés religieuses dans cette réalité ? intervention de Sr Thérèse Revault : Des « communautés d’évangile » en espace rural aujourd’hui

Les Sœurs et Frères présents à la session ont activé leur créativité, lancé des appels et des projets en direction des communautés, leur proposant des outils de discernement et de réflexion.

fedearlogoLa Fédération d’Équipes Apostoliques de Religieuses

106 rue du Bac
75341 PARIS CEDEX 07
Tél : 01 40 49 02 96
Courriel : fedear@orange.fr
Présidente : Sœur Jacqueline INGWILLER

Historique

La Fédération d’Équipes Apostoliques de Religieuses – née dans la continuité de l’UREP – Union des Religieuses Educatrices Paroissiales –  doit son essor à l’intuition des mouvements d’Action Catholique, florissants dans les années d’après guerre.

Finalité

La FEDEAR a pour but de soutenir et de coordonner les activités des groupes de religieuses, religieux qui, au titre de leur engagement dans la vie religieuse, participent à la mission de l’Eglise :
– soit à partir des réalités sociologiques de leur milieu d’insertion,
– soit à partir des réalités liées à des événements marquants.

Les membres de la Fédération veulent :

–  s’entraider dans leur mission d’évangélisation,
–  situer cette action dans celle de l’Eglise en lien avec les autres acteurs de l’évangélisation,
–  permettre une expression de leur vie religieuse apostolique là où ils sont insérés.

Moyens

La Parole de Dieu nous révèle que la vie et l’action des hommes sont un lieu de rencontre avec Dieu et de conversion. Fortes de cette conviction, les équipes prennent en compte l’enracinement humain de leurs membres tant dans leurs engagements que dans leurs lieux de vie. Divers moyens sont proposés :

– la relecture de vie pour mieux percevoir les forces et les dynamismes de la vie religieuse apostolique.
– une orientation choisie par l’assemblée générale et une Parole d’année pour l’approfondir.
– des moyens de formation et de liaison : retraites, assemblées, sessions,

une revue : Chemins – 3 parutions dans l’année –

Logo_MDF-fb-300x236La Mission de France

3 Rue de la Pointe du Grand Chemin
94170 Le Perreux-sur-Marne
01 43 24 95 95
communication@missiondefrance.fr
Site de la Mission de France

Un diocèse catholique au service de la mission en France

Des équipes de laïcs, prêtres et diacres.

pradoPrado Rural

Prado de France
13, rue du Père Chevrier
69007 Lyon
04 78 72 41 67
pradodefrance@orange.fr

Site du Prado

Les origines de la famille spirituelle du Prado remontent au Père Antoine Chevrier (1826-1879), béatifié par le Pape Jean-Paul II à Lyon.

En 1850, envoyé par son évêque dans le faubourg populaire de la Guillotière, ce jeune prêtre lyonnais a d’abord cherché à rejoindre les nombreux adolescents livrés à eux-mêmes et à la rue. Mais il a aussi su se faire proche des familles et des travailleurs, souvent déracinés du monde rural, qui venaient sur Lyon chercher un emploi dans une industrie alors en plein essor. Très vite, il constata la séparation qui existait entre cette population périphérique de « pauvres, d’ignorants et de pécheurs » et l’Eglise lyonnaise de son temps.

Tout en ayant un vif souci d’aider les gens et les jeunes de ce quartier à (re)trouver toute leur dignité humaine, en étant mieux armés dans la vie, la préoccupation première du Père Chevrier n’était pas d’abord de fonder une « œuvre sociale ou éducative ». Auprès d’eux et au milieu d’eux, il chercha surtout inlassablement des chemins pour leur permettre de mieux « connaître, aimer et suivre la personne de Jésus-Christ « .

D’emblée, Antoine Chevrier s’est senti appelé à former des « apôtres pour les pauvres » – en particulier des prêtres – pour qu’ils demeurent attentifs et accessibles aux plus délaissés. Il obtint l’autorisation de préparer lui-même des séminaristes à devenir prêtres dans un esprit évangélique, en les encourageant à demeurer proches des jeunes ou des gens de la Guillotière et en leur apprenant à se donner totalement à Jésus-Christ. La véritable source des initiatives du Père Chevrier s’origine en effet dans une expérience personnelle très forte de contemplation et d’union à Jésus-Christ :

« C’est en méditant la nuit de Noël sur la pauvreté de Notre Seigneur et son abaissement parmi les hommes que j’ai résolu de tout quitter…. Je me suis décidé à suivre Notre Seigneur de plus près pour travailler efficacement au salut des hommes. Et mon désir est que vous-mêmes vous suiviez aussi Notre Seigneur de près ».

• Aujourd’hui, l’Association des Prêtres du Prado est un Institut séculier qui permet à des prêtres diocésains de grandir dans une vie consacrée, en vue de l’évangélisation des pauvres de toutes sortes, où qu’ils soient.

Les Prêtres du Prado sont actuellement environ 1140 répartis dans 50 pays du monde, dont 450 en France. Comme prêtres diocésains, la plupart sont aujourd’hui curés ou prêtres en paroisse, en milieu urbain comme dans le monde rural, selon l’envoi de leur évêque. Beaucoup sont également aumôniers de mouvements ou de services, vicaires généraux ou épiscopaux et quelques-uns sont envoyés en mission dans le monde du travail. D’autres ont répondu à un appel pour partir un temps comme prêtres « fidei donum », surtout dans des pays du Tiers Monde.

Pour être fidèles à leur vocation particulière, les Prêtres du Prado demandent à leur évêque de leur permettre de vivre un style de vie simple, dans un ministère les rendant accessibles aux petits et aux gens simples, avec le soutien d’une vie fraternelle soutenue. Celle-ci se réalise sous diverses formes, notamment par des rencontres régulières leur permettant de s’encourager à toujours « suivre Jésus Christ de plus près », mais aussi parfois dans des équipes de vie commune pradosienne.

• Au sein de cette Association, existe aussi une fraternité de laïcs-consacrés masculins, dont l’origine remonte à l’époque du Père Chevrier. Ces « frères » vivent leur vie apostolique dans des milieux souvent populaires, défavorisés et déchristianisés. Quand c’est possible, ils habitent en communauté.

• Plus récemment, un autre regroupement fraternel permet à des diacres permanents – et éventuellement à leurs épouses – de devenir membres associés dans l’Institut des Prêtres du Prado, pour vivre eux aussi de la spiritualité pradosienne.

• Depuis les origines, des femmes trouvent également auprès du Père Chevrier et dans la spiritualité pradosienne une voie originale pour « suivre le Christ de plus près auprès des pauvres » de toutes sortes, soit comme sœurs en communauté (Société de Vie Apostolique), soit comme laïques consacrées (Institut Féminin du Prado).

• Enfin, de nombreux laïcs se retrouvent eux aussi régulièrement pour partager leur vie et l’évangile simplement « à la manière du Père Chevrier », ou pour des temps de retraites et de sessions.

Toutes ces personnes forment une seule famille du Prado. Toutes cultivent une attirance particulière d’union au Christ présent parmi les pauvres, par la contemplation évangélique de son mystère de l’Incarnation (la Crèche), de son chemin de Salut par la Croix (le Calvaire) et du don de sa vie de Ressuscité (le Tabernacle).

« Par l’étude de l’Evangile, la prière, la contemplation de l’œuvre de Dieu dans la vie des hommes et dans l’Eglise, nous laissons l’Esprit Saint former en nous Jésus Christ dans l’action pastorale elle-même ».